... Du moins pour une session, histoire de me retrouver.
Je remarque un certain manque de motivation à poursuivre mes études en études littéraires puisque je sais depuis un petit bout que ce n'est pas ce que je veux faire comme métier (c'est-à-dire chercheur pour le milieu littéraire), j'ai d'autres projets qui me tiennent beaucoup plus à coeur et pour les réaliser j'ai besoin d'arrêter de jetter mon argent et mon temps par les fenêtres (à 1500$ la session pour finir un BAC qui me servira absolument à rien après mes études... ouch!).
J'ai donc décidé de prendre une session off et possiblement de retourner au étude à l'automne, fort probablement en gestion ou en marketing puisque c'est ce qui m'intéresse le plus pour l'instant et que c'est plus lié à mes projets de carrière.
De plus, cette pause me permettra de me consacrer davantage à mes projets d'écritures, chose que j'ai du mal à concilier avec mes études littéraires pour l'instant vu la dose de travail liée au milieu, j'en fais presque une écoeurantite aigüe! Et ça me permettra de mieux supporter ma copine qui elle aussi, à une surcharge de travail et de mieux m'occuper de faire vivre notre ménage.
J'imagine qu'il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idées?
Vous cherchez des idées cadeaux? Pourquoi ne pas exploiter l'être du type "mort-vivant" le plus connu de la planète, soit le Zombie?
Côté littérature:
1) Je vous conseille fortement le Zombie Survival Guide de Max Brooks (le fils de Mel Brooks). qui nous offre une parodie plus que sublime avec ce livre. Écrit d'abord sous la forme d'un guide de survie en cas de catastrophe ou de plein-air (oui oui, ça existe vraiment!), l'auteur parodie tout les clichés du genre en gardant un ton sérieux. Résultat? On se marre du début à la fin et je sais qu'en cas d'insurgence de ghoules, je suis préparé! De plus, la deuxième moitié ce concentre à un résumé fictif d'attaques zombies à travers l'histoire. C'est simplement génial!
Et si vous aimez je vous suggère aussi la BD tiré de ces attaques historiques s'intitulant Zombie Survival Guide: Recorded Attacks.
2) Vous avez encore soif d'hémoglobine et de mort-vivants mais aimeriez restez dans notre bonne vieille province? Pas de problème Le Protocole Reston de Mathieu Fortin est LE livre pour vous. Celui-ci raconte un incident survenu à Trois-Rivière où une créature méconnue s'est échappée et a transformé la majeure partie de la population en mangeur de chairs. C'est tout petit, simple et efficace. De plus, le format des éditions "Coups de Tête" est idéal pour les bas de Noël*
- Rant de Chuck Palahniuk (mon auteur fétiche, moins Zombie et plus SF, mais tout de même remarquable!)
- World War Z de Max Brooks (une pseudo-suite à son Zombie Survival Guide)
- Pride and Prejudice and Zombies de Seth Grahame-Smith (Le classique de Jane Austen... Amélioré!)
- I Am Legend de Richard Matheson, un classique, que dire de plus si ce n'est que ce roman est l'un de meilleurs que j'ai eu la chance de lire de ma vie?
Côté jeux-vidéo:
1) Left 4 Dead 2 de Valve (les créateurs de la série Half-Life et Counter-Strike, ainsi que l'excellent premier opus de Left 4 Dead). Je n'y ai pas encore jouer, mais les critiques sont unanimes, si vous aimez l'action vous allez être servis! Il s'agit d'un jeu de tir à la première personne qui se joue seul ou avec trois autres joueurs où vous devrez coopérez pour survivre à l'apocalypse. Disponible sur Steam en version digitale où en magasin. PC et Xbox 360 seulement.
2) Dead Rising de Capcom, un jeu sortie il y a de cela quelques années, mais on ne s'en lasse pas, des milliers de mort-vivant à l'écran, un centre d'achat à sa disposition, 72 heures pour survivre... Un classique! Disponible sur Xbox 360.
Côté cinéma:
La liste sera longue et exaustive... Mais je vous conseilles des classiques tels que: la trilogie Evil Dead de Sam Raimi, Dead Alive (Brain Dead) de Peter Jackson, Night of the Living Dead de George Romero, The Last Man on Earth d'Ubardo Ragona (Avec Vincent Price!), Shaun of the Dead d'Edgar Wright, et j'en passe!
Ce mouvement cinématographique rendu célèbre grâce au talent de John Woo au cinéma d'Hong Kong des années 1980-1990, est pour moi une grande source d'inspiration lorsque j'écris des nouvelles. Bien entendu, ce n'est pas pour tout le monde... Mais si vous aimez la testostérone et en avez marre des scènes d'actions pourris des films américains, régalez vous de ce petit clip vidéo qui résume bien l'esprit du mouvement tout en y réunissant les scènes les plus mémorables des films du milieu!
Aujourd'hui j'ai eu la réponse à ma soumission d'un texte pour un projet lancé par mes collègues Uqamiens en études littéraire. Ma courte nouvelle déjà mise en ligne sur mon blogue précédemment, soit "Comme un rire d'enfant" va paraître dans le premier numéro de la revue Autobus 64 Nord.
Ce projet à pour mission d'offrir une littérature déjantée offrant des textes de moins de trois-cents mots. Vous pouvez donc y soumettre des nouvelles, des textes en proses, de la poésie ou même une liste d'épicerie, mais ne dépasser pas le cap du trois-cents mots!
Je vous tiendrai donc au courant dès que j'aurai plus de détails concrets sur la date de parution.
Si l'envie vous intéresse de soumettre un texte, n'hésitez pas à aller visiter leur site!
Voilà le deuxième texte que j'ai présenté lors de mon atelier de prose à l'UQÀM...
Je les regarde s’embrasser et se lécher. Miss Amérique se retourne brièvement pour me lancer un regard qui se traduit par « vient jouer avec nous beau Nègre ». Miss Québec est toujours aussi saoule que lorsque je l’ai croisée dans un pub anglo du centre-ville. Elle est plutôt ordinaire, voire presque moche, mais ses petits seins fermes sous sa robe et ses fesses bien rondes m’ont fait oublier rapidement ce détail.
J’enlève mon chandail tranquillement alors que Miss Amérique retourne découvrir l’entrejambe de la douce Québécoise à grands coups de langue. Elle parle avec un fort accent texan, rouquine (de corps et d’esprit!), yeux verts de jade, grande… Elle nous a simplement interpellés sur la rue, Miss Québec et moi, alors que nous rentrions de cette défaite qui sera sans doute célèbre demain matin dans tous les journaux de la province : le Québec a dit « non » pour la deuxième fois…
Puis Miss Québec lui a souri largement et elle lui a glissé un mot à l’oreille qui a fait rougir Miss Amérique… Elle s’est jointe à nous et me voilà qui m’apprête à les baiser toutes les deux.
Miss Québec gémit de plaisir sous les doigts habiles de notre invitée Texane et je m’empresse d’enlever mon pantalon et mon caleçon boxeur. Miss Amérique interrompt sa découverte du Québec, la prend par la main et l’entraîne à mes pieds. Je les regarde s’embrasser à quelques centimètres de mes couilles.
Il y a dix ans je voulais une vie normale, une fille normale et toutes ces merdes qu’on tente de vous vendre à la télé tard le soir. Et bien après trois mois de mariage seulement, ma femme m’a quitté pour mon meilleur ami qui est parti fonder une pseudosecte dans le Saguenay et dont je n’ai plus eu mots depuis près de six ans déjà.
Et voilà Miss Amérique qui met tout mon sexe dans sa bouche et me regarde droit dans les yeux en faisant de grand « hmmmmmm-hmmmmm » ici et là alors que Miss Québec lui lèche sa petite fente rose et humide de salive.
Miss Amérique me suce de plus en plus fort et vite. Je sens ses mains grimpées sur mes cuisses et mes fesses musclées. Elle tente d’introduire son index dans mon cul. Tu ne m’auras pas aussi facilement belle rouquine. L’Amérique a baisé les nègres pendant des siècles! Il est autrement désormais, c’est au tour du Nègre de baiser l’Amérique!
Je repousse légèrement sa main et sa tête et je la couche au sol. Miss Québec va s’asseoir sur son visage, face à moi, qui commence à pénétrer Miss Amérique en donnant de petits mouvements sec et brusque de mon bassin. Elle se tortille de plaisir et j’embrasse Miss Québec qui porte toujours savoureusement à ses lèvres le goût de cyprine de Miss Amérique.
Après quelques instants je me retire, je saisis Miss Québec par la taille, vais la déposer sur le lit alors qu’elle se positionne à quatre pattes et nous regardons Miss Amérique aller chercher un énorme godemiché strié blanc et rouge et au gland bleu parsemé d’étoiles dans son sac. Elle s’installe sur la chaise devant nous et commence à s’introduire son phallus états-unien sous le regard excité d’un nègre et d’une blanche de la francophonie nord-américaine…
Plus Miss Amérique va vite et plus je baise Miss Québec fort. Elles crient et crient et crient et puis j’arrête avant qu’elles ne jouissent toutes deux. Je me retire et j’embrasse Miss Amérique au passage qui me laisse sa place et va présenter son copain à Miss Québec.
Je les regarde s’amuser de nouveau, deux complices implacables, deux « cousines » du Nouveau-Monde. À cet instant elles sont plus près l’une de l’autre qu’aucun mâle comme moi ne pourra jamais l’être. Les femmes sont plus sensuelles entrent-elles qu’avec un homme. Ce n’est qu’avec une autre femme qu’elle peut se laisser aller entièrement et s’abandonner aux plaisirs qu’offre la chair, puisqu’elles se comprennent parfaitement : elles savent ce que l’autre aime puisqu’elles l’aiment elles même.Leurs mains parcourent leurs courbes délicates. La langue de l’une titille les mamelons de l’autre alors que l’une place sa main au creux des reins de la seconde. Mon sexe ne redemande qu’à aller les rejoindre, mais mon esprit littéraire désire observer cette chance unique de voir l’amour entre deux femmes. Miss Amérique chatouille doucement le clitoris rose et délicat de Miss Québec, puis elle lui enfonce un doigt, puis un deuxième, un troisième, un quatrième… Miss Québec hurle désormais de plaisir en gémissant des « yesyes YES YESYES!» et Miss Amérique introduit sa main complète dans le temple sacré de Miss Québec.
Sans m’en apercevoir, j’ai commencé à me masturber.
Miss Québec est sur le point de jouir à nouveau et pour une deuxième fois Miss Amérique lui nit se plaisir et elle retire doucement sa main couverte de cyprine. Elle la regarde droit dans les yeux et se met à lécher doucement ses doigts humides l’un après l’autre jusqu’à ce que Miss Québec la retourne violemment et l’embrasse férocement en lui pinçant les seins. Elle prend le godemiché fermement entre ses mains et pénètre tranquillement Miss Amérique. Elle s’arrête occasionnellement pour le retirer, le tendre à sa bouche et le lécher sensuellement en prenant soin de nous regarder tous deux de ses yeux bleus sous sa chevelure blonde éméchée et de savourer ce goût d’Amérique. Miss Québec est née pour être l’esclave de Miss Amérique. Elle lui apporte plaisir et bon temps sans que cette dernière ne lui soit redevable de quoi que ce soit…
Je m’installe derrière Miss Québec et lui caresse les fesses. Elle s’assoit sur mon sexe et nous gémissons tous les trois de plaisir. Miss Amérique se relève et vient s’asseoir sur mon visage. Mes mains caressent ses seins et mon bassin danse chaudement avec celui de Miss Québec. Notre danse incandescente et interdite me semble être une éternité. Les rôles s’interchangent, je baigne dans une oasis de chairs et de plaisirs interdits aux nègres depuis des siècles.
Ma conscience chevauche sur leurs hanches, leurs langues qui s’entrechoquent, leurs ongles longs et peints qui griffent leurs fesses, leurs respirations saccadées, leurs frontières interdites dès lors aux nègres s’ouvrent en libre-échange. Je me retire avant qu’elles ne jouissent toutes deux à nouveau, je me lève devant elles, mon sexe menaçant et luisant d’un amalgame de saveurs nord-américaines. Elles s’agenouillent devant moi et tente de me lécher, mais chaque fois je me recule légèrement, augmentant leurs désirs de ma pleine négritude.
Je me masturbe à quelques centimètres à peine de leurs visages en sueurs. Je repense à la faiblesse du peuple qui m’a adopté aujourd’hui, je pense au godemiché à saveur d’Amérique, je contemple les seins parfait et refait de Miss Amérique, sa bouche bien rose en cœur, son teint bronzé à souhait et j’admire la sincérité et la douce innocence de Miss Québec, si naïve dans son imperfection adorable.
Je gémis et crache toute ma haine blanche sur leur visage.
Voilà, la semaine dernière lorsque le livre est sorti, j'ai descendu au Renaud-Bray du Complexe Desjardins lors de ma pause pour aller voir s'il l'avait reçu et le voyant sur les tablettes, je me le suis procuré.
Je l'ai lu la journée même, puisque le roman est petit, à peine 120 pages.
En gros, il s'agit d'une histoire de zombie assez classique, se déroulant à Trois-Rivière lorsqu'un animal inconnu trouvé en Corée est transporté en bateau pour être étudié par un scientifique à Toronto.
Le navire fait nauffrage et s'écrase sur les côtes du St-Laurent près de Trois-Rivière... le lendemain matin la ville est asiégée par des hordes de morts-vivants!
Le point fort du roman est son rythme, l'action est effrénée et seul les petits intermèdes viennent couper la narration pour ajouter au récit. L'histoire n'est pas des plus originales, si vous avez déjà vu des films de George Romero ou 28 Days Later, vous savez en gros à quoi vous attendre, mais n'empêche qu'il est bien rigolo de voir mis en scène des personnages québécois "normaux". Bref, si vous aimez les Zombies, ne passez pas à côté de cette histoire, vous y trouverez votre compte soyez en assuré!
Points faibles (le côté plate d'une critique...), il y a un nombre assez important de fautes "stupides", du genre une mauvaise ponctuation ou des mots qui ne sont pas toujours cohérents ou justes, ça n'empêche pas d'apprécier le récit, mais tout de même pour que quelqu'un de pourrit en français comme moi le remarque, c'est grave jusqu'à un certain degré... De plus, des petites erreurs comme un fusil de calibre .12 qui tire une balle précise et non une centaines de plombs ou une "slug" a un peu brisé la magie du moment pour moi, ce genre d'erreurs peuvent être facilement éviter avec un peu de recherche de la part de l'auteur. Aussi, les personnages sont un peu clichés et leurs actions sont parfois un peu trop prévisible; exemple lorsque Victor essais de ranimé son voisin, ou encore qu'il décide d'aller à son endroit de travail, soit l'école... etc font en sorte qu'on perd un peu l'intérêt, on s'attend trop à la suite des choses...
Et finalement, mon gros bémol... La fin est tout à fait insatisfaisante, il y aurait eu matière à continuer l'histoire lorsqu'elle se termine, à connaître les répercussions, mais bon... Peut-être Mathieu Fortin garde-t-il cela pour une suite potentielle, qui sait?!?
Pour conclure,malgré les petits défaut du récit, si vous êtes un fan de zombie n'hésitez pas à vous procurer ce roman paru aux éditions "Coup de tête" par Mathieu Fortin!
Je suis un étudiant en études littéraires à l'UQAM et auteur. Je suis parfois un peu zellé, mais ne vous inquiétez pas, ce n'est pas contagieux...du moins...je l'espère!